En télétravail avec nos clients – Les bonnes habitudes à adopter

Vous avez bricolé votre poste de travail pendant le confinement? Aie aie aie

Autant de postes de travail bancals, bricolés, improvisés, partagés, envahis ou occupés par un tiers.

Quelques désagréments du télétravail : manque d’un espace de travail à soi (« Je travaille sur la table du salon, au moins je sais où sont mes enfants »), disparition de la frontière vie pro/vie perso (« J’en peux plus de mon bureau, j’ai envie de le peindre en noir pour ne plus le voir ») ou encore station de travail inconfortable (« Après sept semaines de télétravail, il apparaît clairement que ma chaise est pourrie, et j’ai le dos en compote »).

Disposer d’un espace de travail dédié

Afin de contrer le blurring (ou absence de frontière entre vie pro et vie perso), il est recommandé si ce n’est pas déjà instauré de « faire de son entourage un allié » en établissant des règles de vie communes (emploi du temps, répartition des tâches, garde alternée des enfants, pas d’intrusion inopinée dans le « bureau »…).

A défaut de disposer d’un bureau ou d’un espace de travail bien à soi, la salle de bain étant hors jeu, il revient de délimiter ce lieu où l’on est amené à travailler, même symboliquement, « afin de respacialiser cet espace délocalisé avec le confinement ».

Quel qu’il soit, il doit être « légitimé » au même titre que l’espace salon ou nuit. Ce qui implique, par exemple, de bouger les meubles pour signifier qu’on est « au travail », ou encore d’instaurer des codes visuels, pour soi et les autres, tels que porter un casque, endosser une veste ou déplacer un élément du décor. On conseille de s’installer de préférence avec un mur dans le dos, et de privilégier une perspective pour « s’offrir une nourriture visuelle » au-delà de son écran.

Veiller à l’ergonomie de son poste de travail

Télétravailler, assis dans son canapé, l’ordinateur sur les genoux, ou calé sur le ventre, allongé sous la couette, est « à consommer avec modération ». En l’absence d’un poste ergonomique en tous points, il convient d’être au moins assis sur une chaise, ou debout, et l’ordinateur installé sur la surface plane d’une table, d’un bureau ou d’un plan de travail.

Des réglages s’imposent pour ménager sa vue et s’épargner les postures inconfortables, et douloureuses à la longue.  « La posture idéale n’existe pas », mais « il existe une posture de moindre inconfort », à savoir pieds à plat sur le sol, l’angle du coude droit, avant-bras proche du corps, main dans le prolongement de l’avant-bras, le dos droit ou légèrement en arrière, soutenu par un dossier.

Pour ce qui est du réglage de l’écran d’un poste de travail informatique,  « Placer le moniteur droit devant vous, a minima placé de la longueur du bras et de façon à ne pas devoir tourner la tête ». « Le haut de l’écran doit se situer au niveau des yeux et incliné en fonction de son ressenti », explique qui passe aussi en revue souris, clavier et documents de travail.

Faire des pauses

Comme sur l’autoroute, le slogan « Une pause s’impose » vaut aussi sur son lieu de travail, comme en télétravail, et au-delà de la simple pause méridienne. Qui dit pause, et la tentation est ô combien plus grande chez soi, ne dit pas nécessairement jeux vidéo et friandises… Idéalement, elle est à faire à distance du poste de travail, voire dans une autre pièce si cela est possible.

Il est recommandé de faire au moins 2 minutes de pause active toutes les 90 minutes de travail. J’ai inséré un lien vidéo ci-dessous pour faire de petits exercices qui, s’ils sont délicats à pratiquer au bureau, ne le sont pas du tout loin du regard des collègues. Et on finit en beauté avec des encouragements bien mérités et ce « Bravo ! Moins de sédentarité = plus de bien-être ».

Soigner les douleurs

Télétravailler à son domicile implique le plus souvent de s’accommoder d’un environnement et d’un matériel qui ne sont pas appropriés. Une bonne posture à son poste de travail réduit les risques de troubles musculo-squelettiques. Mais une assise prolongée peut provoquer des maux de tête et de dos, des douleurs cervicales, aux épaules, aux poignets et même aux genoux. Pour les éviter, penser à se lever avant que les douleurs ne s’installent, à faire quelques pas à travers l’appartement, quelques allers-retours sur le balcon ou jusqu’au fond du jardin, et à pratiquer des étirements des zones sensibles et/ou douloureuses.

Je vous partage cet article avec une nuque bloquée depuis quelques jours, et l’espoir que mon ostéopathe préféré me soulagera cette après-midi!

Un humain (de tout sexe) avertit en vaux deux!

Quelques liens podcasts et videos:

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